Après 7 semaines de protestation massive dans la population chilienne, la fin ne semble pas encore en vue. Le président, Sebastian Piñera, est allé à la rencontre de certaines revendications, mais sans s’attaquer aux racines de l’indignation : 30 ans d’ultra-néolibéralisme, cela suffit. Il plaide même pour militariser davantage le pays via un très hypocritement dénommé ‘Accord pour la Paix et contre la Délinquance’.

Une certaine confusion règne dans nos médias au sujet de ce qui s'est passé en Bolivie le dimanche 10 novembre. Après une quatrième victoire électorale du président Evo Morales, des protestations violentes et bien organisées contre sa réélection ont eu lieu.

Des sources gouvernementales ont confirmé à Granma que la première partie des plus de 700 professionnels de la santé cubains qui ont dispensé des soins médicaux dans l’État plurinational de Bolivie sont en route vers leur pays à bord d’un avion Cubana parti de la ville de Santa Cruz.

La tragédie bolivienne nous donne avec éloquence plusieurs leçons que nos peuples et nos forces sociales et politiques populaires doivent apprendre et graver à jamais dans leur conscience, dit Atilio Boron, sociologue marxiste  argentin.

Cette nuit, il y a eu un coup d'État en Bolivie. Le pays était sous haute tension depuis 18 jours après la victoire électorale d'Evo Morales. Le président bolivien et l'autre voie qu'il a empruntée ainsi que le peuple bolivien sont durement traités par l'extrême droite. Action en solidarité avec Morales contre le coup d'Etat, ce jeudi à 17h30 à la gare centrale !

Pourquoi ce coup d'Etat contre Evo Morales ?  Analyse par Maurice Lemoine.

Le 20 octobre le président Evo Morales est sorti vainqueur des urnes lors du premier tour des élections présidentielles, mais l’opposition est déterminée à rejeter ces résultats.

l’Équateur a connu au mois d’octobre une explosion sociale déclenchée par l’augmentation subite du prix des carburants. Beaucoup d'Ecuatoriens s’estiment trahie par le virage néolibéral du président Moreno, qui avait promis de poursuivre la «révolution citoyenne» de son prédécesseur Rafael Correa. Il présente son analyse de la crise actuel.

Evo Morales et son MAS (mouvement vers le socialisme) ont remporté pour la quatrième fois consécutive les élections présidentielles en Bolivie. Le dimanche 20 octobre, Evo a obtenu 47,06% au premier tour contre 36,52% pour son opposant Carlos Mesa. Evo Morales a donc obtenu 10% de plus que son plus proche adversaire. Il évite ainsi un deuxième tour.

Mobilisations monstres, grèves, couvre-feu pour 60 jours, palais présidentiel évacué : l'Equateur connait des troubles sociaux d'une ampleur inédite depuis 2007. En cause: les réformes néolibérales menées par le Président Moreno avec l'aide du FMI et de Washington.

Pages