Une certaine confusion règne dans nos médias au sujet de ce qui s'est passé en Bolivie le dimanche 10 novembre. Après une quatrième victoire électorale du président Evo Morales, des protestations violentes et bien organisées contre sa réélection ont eu lieu.

Le blocus illégal par les USA – qui ravage Cuba depuis plus de 60 ans – est la plus grande violation des droits de l’homme qui affecte la population cubaine. Pour beaucoup de Cubains, le blocus a toujours existé. Ils s’y sont adaptés, avec des hauts et des bas, selon la nécessité. Maintenant que le blocus s’est encore durci sous l’administration Trump, on voit de nouveau clairement quel effet de choc il a sur les familles cubaines. Et c’est ce que cubanismo.be veut mettre pour une fois particulièrement en lumière le 10 décembre, journée internationale des droits de l’homme.

Après 7 semaines de protestation massive dans la population chilienne, la fin ne semble pas encore en vue. Le président, Sebastian Piñera, est allé à la rencontre de certaines revendications, mais sans s’attaquer aux racines de l’indignation : 30 ans d’ultra-néolibéralisme, cela suffit. Il plaide même pour militariser davantage le pays via un très hypocritement dénommé ‘Accord pour la Paix et contre la Délinquance’.

De nouveaux magasins à devises voient le jour à La Havane, Santiago et Holguín. Grâce à leurs meilleurs prix et services, ils sont plus compétitifs et éliminent les circuits informels d’importation de biens de consommation en pénurie.

Le Gouvernement des États-Unis a franchi aujourd’hui une nouvelle étape dans l’agression contre le Venezuela et Cuba en ajoutant à sa liste unilatérale d’entités sanctionnées six navires transportant du pétrole du pays sud-américain à l’île.
Les bateaux punis par le Bureau du contrôle des avoirs étrangers du Département du Trésor sont Icare, battant pavillon panaméen, et Luisa Cáceres de Arismendi, Manuela Sáenz, Paramaconi, Terepaima et Yare, battant pavillon vénézuélien.

Le Conseil des Ministres cubain a adopté le plan de l’économie et présente un avant-projet de budget, dans un contexte d’une agression étasunienne renforcée. Comme d'habitude à ces réunions, l'ordre du jour était vaste et varié et couvrait d'autres sujets importants liés aux événements économiques et sociaux de la nation. Petit compte-rendu.

Des sources gouvernementales ont confirmé à Granma que la première partie des plus de 700 professionnels de la santé cubains qui ont dispensé des soins médicaux dans l’État plurinational de Bolivie sont en route vers leur pays à bord d’un avion Cubana parti de la ville de Santa Cruz.

La tragédie bolivienne nous donne avec éloquence plusieurs leçons que nos peuples et nos forces sociales et politiques populaires doivent apprendre et graver à jamais dans leur conscience, dit Atilio Boron, sociologue marxiste  argentin.

Cette nuit, il y a eu un coup d'État en Bolivie. Le pays était sous haute tension depuis 18 jours après la victoire électorale d'Evo Morales. Le président bolivien et l'autre voie qu'il a empruntée ainsi que le peuple bolivien sont durement traités par l'extrême droite. Action en solidarité avec Morales contre le coup d'Etat, ce jeudi à 17h30 à la gare centrale !

Plus de 1300 personnes de 94 pays différents ont participé à la conférence anti-impérialiste à La Havane, le week-end dernier (1-3 novembre 2019), dont Greet Daems, député PVDA*PTB au Parlement fédéral et moi-même, en tant que présidente du mouvement de solidarité Cubanismo.be.

Pourquoi ce coup d'Etat contre Evo Morales ?  Analyse par Maurice Lemoine.

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